Pour celles que ça intéresse, vous pouvez voir les photos de Vichy et celles de Sully ici :
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Le cours est annulé faute de participantes.
Voici un extrait d'un texte écrit pas Mgr Dupleix sur la signification de l'Ascension.
Le message de l’Ascension peut se résumer en trois exhortations : élever notre regard, garder confiance jusque dans l’inattendu, prendre en charge notre destinée.
Élever notre regard. Non pas pour fuir la réalité ou voir les choses de si haut qu’on ne les perçoit plus du tout mais pour s’habituer à observer les êtres et les événements par leur grand angle, leur plus haute mais tout aussi profonde dimension. Car élever le regard, c’est aussi l’intérioriser, le laisser traverser pour aller plus loin, pour comprendre, pour aimer.
Garder confiance jusque dans l’inattendu. L’Ascension rappelle aux chrétiens que Jésus quitte leur proximité visible et disparaît à leurs yeux. Alors commence vraiment le temps de la confiance. Cette confiance qu’il nous faut maintenir, même dans l’imprévisible, dans l’absence, dans les plus fortes tensions de l’existence. Une flamme veille toujours au creux de l’absence, qui ne demande qu’à nous éclairer.
Prendre en charge notre destinée. « Pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? » (Ac 1,11) disent les hommes en blanc aux apôtres fixant les nues. Le départ du Christ est, en fait, un appel au plus grand engagement dans le monde. Le christianisme relie l’invisible et le témoignage. La foi n’est pas une fuite ou une démission, au contraire : nous sommes invités à nous mesurer à tous les défis présents et à faire jaillir l’espérance comme un cri lancé jusqu’aux limites du monde.
«Une personne compatissante, voyant un papillon lutter pour se libérer de son cocon, et voulant l'aider, écarta avec beaucoup de douceur les filaments pour dégager une ouverture. Le papillon libéré, sortit du cocon et battit des ailes mais ne put s'envoler. Ce qu'ignorait cette personne compatissante, c'est que c'est seulement au travers du combat pour la naissance que les ailes peuvent devenir suffisamment fortes pour l'envol. Sa Vie raccourcie, il la passa à terre. Jamais il ne connut la liberté, jamais il ne vécut réellement.»

Apprendre à aimer la main ouverte est une toute autre démarche. C'est un apprentissage qui a cheminé
progressivement en moi, façonné dans les feux de la souffrance et les eaux de la patience. J'apprends que je dois laisser libre quelqu'un que j'aime, parce que si je m'agrippe, si je m'attache,
si j'essaie de contrôler, je perds ce que je tente de garder. Si j'essaie de changer quelqu'un que j'aime, parce que je sens que je sais comment cette personne devrait être, je lui vole un droit
précieux, le droit d'être responsable de sa propre vie, de ses propres choix, de sa propre façon de vivre.
Chaque fois que j'impose mon désir ou ma volonté, ou que j'essaie d'exercer un pouvoir sur une autre
personne, je la dépossède de la pleine réalisation de sa croissance et de sa maturation. Je la brime et la contrecarre par mon acte de possession, même si mes intentions sont les meilleures. Je
peux brimer et blesser en agissant avec la plus grande bonté, pour protéger quelqu'un. Et une protection et une sollicitude excessives peuvent signifier à une autre personne plus éloquemment que
des mots : Tu es
incapable de t'occuper de toi-même, je dois m'occuper de toi parce que tu m'appartiens. Je suis responsable de
toi.
Au fur et à mesure de mon apprentissage et de ma pratique, je peux dire à quelqu'un que j'aime : «Je t'aime, je t'estime, je te respecte et j'ai confiance en toi. Tu as en toi (ou tu peux développer) la force de devenir tout ce qu'il t'est possible de devenir, à condition que je ne me mette pas en travers de ton chemin. Je t'aime, tant que je peux te laisser la liberté de marcher à côté de moi, dans la joie et dans la tristesse. Je partagerai tes larmes, mais je ne te demanderai pas de ne pas pleurer. Je répondrai si tu as besoin de moi, je prendrai soin de toi, je te réconforterai, mais je ne te soutiendrai pas quand tu pourras marcher tout seul. Je serai prête à être à tes côtés dans la peine et la solitude, mais je ne les éloignerai pas de toi.
Je m'efforcerai d'écouter ce que tu veux dire, avec tes paroles à toi, mais je ne serai pas toujours d'accord avec toi. Parfois, je serais en colère, et quand je le serai, j'essaierai de te le dire franchement, de façon à ne pas avoir besoin d'être irritée de nos différences, ni de me brouiller avec toi. Je ne peux pas toujours être avec toi ou écouter ce que tu dis, parce qu'il y a des moments où je dois m'écouter moi-même, prendre soin de moi. Quand cela arrivera, je serai aussi sincère avec toi que je pourrai l'être.»
J'apprends à dire cela à ceux que j'aime et qui sont importants pour moi, que ce soit avec des mots ou par ma façon d'être avec les autres et avec moi-même. Voilà ce que j'appelle aimer la main ouverte. Je ne peux pas toujours m'empêcher de mettre mes mains dans le cocon...mais j'y arrive mieux, beaucoup mieux depuis que je me respecte aussi.
Ruth SANFORD
Le cours du lundi 7 avril est maintenu, et n'oubliez pas le troc dimanche au Puy st Ambroise. L'énergie suivant la pensée, je vous demande de croire qu'il fera beau !!
En
raison de ma participation aux journées Napoléon III de Vichy, je ne pourrai pas assurer le cours du vendredi 27 avril.
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